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Antenne de Tananarive > La vie de l’antenne

Le récit de Jean-Paul Piallat, sa rencontre avec Madagascar

Jean-Paul Piallat rentre de Madagascar où il a vu sa filleule « Julienne » de Tananarive, à qui il a fait construire en 2011 une maison, qui allait s’effondrer inévitablement. Il nous fait le récit de la rencontre avec Madagascar.

Faire un résumé de ce voyage c’est avant tout faire un bond en arrière dans le temps !!! Si l’usage des téléphones portables tend à se généraliser force est de constater que les malgaches en sont toujours à la "traction humaine", élément révélateur de très nombreux petits boulots pour survivre. Idem pour les habitations, bien que diverses selon les régions, l’usage de matériaux "pris sur place" relève plus de la pauvreté que d’un réel souci d’écologie ! Le confort que nous connaissons et les notions d’hygiène et de propreté sont très relatives et fonctions des moyens dont ils disposent.

Sans aborder le fond du problème, la raison de cette situation, il y a un écart énorme entre une grande partie de la population très pauvre et une frange qui vit dans autre monde avec des voitures et des habitations luxueuses. Il est évident que les actions des nombreuses ONG ou associations présentes dans le pays contribuent à soulager cette misère. Louables actions pour faire évoluer par l’éducation, voire permettre de survivre par la distribution de repas, d’aliments ou d’aides diverses mais qui semblent laisser dans l’indifférence les malgaches nantis.

La faible importance de la classe moyenne freine le développement de ce pays qui semble pourtant disposer d’atouts naturels mais dont l’utilisation basée sur la coutume, n’optimise pas ces richesses. Il n’est que de voir l’usage de la culture sur brûlis ou du charbon de bois qui ont des incidences irréversibles sur l’environnement.

Ceci-dit, les malgaches sont, comme dans beaucoup de pays pauvres, très accueillants envers les "étrangers". Avec toutes les recommandations que nous avons eu, y compris de locaux, nous n’avons pas eu de problèmes ni ressenti d’insécurité, sachant toutefois que nous n’avons pas fait de sorties nocturnes dans les grandes villes. Le coté touristique de Madagascar réside principalement dans la nature elle-même, faune, flore, plages et paysages. Le contact avec la population est aussi un élément fort d’un tel voyage pour autant qu’on soit ouvert à cette rencontre.

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